Deux points sont frappants dans les lectures de ce dimanche.
Le premier est la concentration des lectures sur le coeur de l’homme « compliqué et malade », empêtré dans ses rivalités, jalousies, conflits et soupçons.
Le deuxième point est l’omni-présence de la peur. Elle est même nommée dans l’évangile : « ils avaient peur de l’interroger ».
Quand on voit ces deux points, la fin de l’évangile est assez surprenante. Que vient faire cet enseignement sur l’accueil des enfants et sur le lien fort que fait Jésus entre l’accueil des enfants et l’accueil de Jésus ?

Quiconque accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ce n’est pas moi qu’il accueille, mais Celui qui m’a envoyé.





